© Chorale ACJ du Roy d’Espagne 2018
Notre chorale...  Au cours de divers concerts nous avons eu la chance de chanter avec des musiciens professionnels renommés. Nous avons interprété des œuvres de Brahms, Bach, Verdi, Rutter...  Vous désirez entrer dans un chœur amateur de bon niveau ?  Nous rejoindre...
Répétitions tous les lundis à 20h30
Infos

Un extrait de notre concert du 3 novembre 2018 au

Théâtre Nono.

Antonio Vivaldi a écrit plusieurs Beatus vir (Psaume 111) pour les vêpres du dimanche et des fêtes. Le RV 597, en ut majeur, et le 598, en si bémol majeur, ont survécu, alors que le RV 599, également écrit en si bémol majeur, a été perdu. Ce Beatus vir est le plus connu parmi les trois. Il a été composé autour de 1719, Mais, bien que la composition d'origine ait été perdue, il subsiste pour nous deux retranscriptions (probablement écrites aux alentours de 1725, alors que le second est vendu par Vivaldi lui- même à l’ 'Ospedale della Pietà (1739). Musicalement très difficile, ce Beatus vir a été composé pour deux choeurs et il se révèle être un travail de grande ampleur. Parmi les œuvres sacrées du « Prêtre Rouge » c’est peut-être la plus proche du « style ancien » où, comme dans le célèbre Dixit Dominus en ré majeur, Vivaldi montre une grande habileté dans l'utilisation du contrepoint. Il commence par un mouvement pompeux au rythme pointé, à partir duquel Vivaldi expose une ritournelle reprise plusieurs fois tout au long de l’oeuvre (élément typique présent dans de nombreux Beatus vir à partir de de Claudio Monteverdi). Puis le deuxième mouvement, structurellement le plus « bizarre » parmi tous les ouvrages sacrés vivaldiens, présentant seulement deux voix en contrepoint pour les deux chœurs de basses. Le mouvement de Gloria et divitiae, est écrit pour deux sopranos. A l’origine, il avait été écrit pour une seule voix de soprano en utilisant la technique de l'écho) Dans le mouvement, Exortum est en tenebris, on remarque l’effet de contrepoint chanté par les deux chœurs. Le Jucundus homo, où l'orgue accompagne une soprano solo anticipe le mouvement le plus expressif du Beatus vir, le trio In memoria aeterna. Après le Paratum cor ejus ( deux chœurs) et le Peccator videbit ( ténor soliste ou chœur), le psaume se termine par la Gloria Patri. Le verset Beatus vir Qui timet Dominum, qui intervient souvent pendant cette œuvre sacrée, est écrit à la façon d’un motet, deux refrains unis et l'orchestre jouant à l'unisson avec la basse.
Beatus vir RV 597 au programme de cette année 2019.
Parc Borely Accueil
Notre chorale...  Au cours de divers concerts nous avons eu la chance de chanter avec des musiciens professionnels renommés. Nous avons interprété des œuvres de Brahms, Bach, Verdi, Rutter...  Vous désirez entrer dans un chœur amateur de bon niveau ?  Nous rejoindre...
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Un extrait de notre concert du 3 novembre 2018 au

Théâtre Nono.

Beatus vir RV 597 (au programme de cette année
2019. Antonio Vivaldi a écrit plusieurs Beatus vir (Psaume 111) pour les vêpres du dimanche et des fêtes. Le RV 597, en ut majeur, et le 598, en si bémol majeur, ont survécu, alors que le RV 599, également écrit en si bémol majeur, a été perdu. Ce Beatus vir est le plus connu parmi les trois. Il a été composé autour de 1719, Mais, bien que la composition d'origine ait été perdue, il subsiste pour nous deux retranscriptions (probablement écrites aux alentours de 1725, alors que le second est vendu par Vivaldi lui-même à l’ 'Ospedale della Pietà (1739). Musicalement très difficile, ce Beatus vir a été composé pour deux choeurs et il se révèle être un travail de grande ampleur. Parmi les œuvres sacrées du « Prêtre Rouge » c’est peut-être la plus proche du « style ancien » où, comme dans le célèbre Dixit Dominus en ré majeur, Vivaldi montre une grande habileté dans l'utilisation du contrepoint.Il commence par un mouvement pompeux au rythme pointé, à partir duquel Vivaldi expose une ritournelle reprise plusieurs fois tout au long de l’oeuvre (élément typique présent dans de nombreux Beatus vir à partir de de Claudio Monteverdi). Puis le deuxième mouvement, structurellement le plus « bizarre » parmi tous les ouvrages sacrés vivaldiens, présentant seulement deux voix en contrepoint pour les deux chœurs de basses. Le mouvement de Gloria et divitiae, est écrit pour deux sopranos. A l’origine, il avait été écrit pour une seule voix de soprano en utilisant la technique de l'écho) Dans le mouvement, Exortum est en tenebris, on remarque l’effet de contrepoint chanté par les deux chœurs. Le Jucundus homo, où l'orgue accompagne une soprano solo anticipe le mouvement le plus expressif du Beatus vir, le trio In memoria aeterna. Après le Paratum cor ejus ( deux chœurs) et le Peccator videbit ( ténor soliste ou chœur), le psaume se termine par la Gloria Patri. Le verset Beatus vir Qui timet Dominum, qui intervient souvent pendant cette œuvre sacrée, est écrit à la façon d’un motet, deux refrains unis et l'orchestre jouant à l'unisson avec la basse.
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